Fête de la Pentecôte – Dimanche 23 mai 2021

L’Esprit nous unit au Père et au Fils dans la communion trinitaire

         Par ce dimanche de la Pentecôte, l’Eglise notre Mère fête l’effusion de l’Esprit de Dieu dans le monde. Dans les écrits de Saint-Jean, c’est le soir même de Pâques qu’a lieu la première effusion de l’Esprit-Saint, Jésus apparut à ces disciples et leur répandit son souffle en disant «recevez l’Esprit Saint. »

A l’aube du premier jour de la semaine, c’est-à-dire le matin de Pâques, Jésus était apparu à Marie Madeleine. Elle fut la première à l’avoir vu ressuscité, ce qui l’a fait désigner comme « premier témoin de la résurrection » (Jn 20,11-18). A la demande de Jésus, Marie Madeleine  avait annoncé la nouvelle aux disciples. Le soir même de ce premier jour de la semaine, les apôtres avaient verrouillé les portes du lieu où ils se trouvaient  car ils avaient peur des juifs, ainsi que de leurs autorités.

Saint Jean, dans son évangile, nous donne aujourd’hui le témoignage de la Pentecôte, cette grande fête qui vient donner aux disciples la force de quitter leur maison verrouillée et de partir annoncer la bonne nouvelle de la résurrection du Seigneur.

Jésus vient au milieu d’eux et leur dit « la Paix soit avec vous » …Son geste symbolique comme ses paroles signifient simplement qu’il a le pouvoir de donner l’Esprit à ses disciples et à nous aujourd’hui. Il exerce ce pouvoir.

Depuis le premier jour de sa vie publique et par son baptême reçu de Jean Baptiste, Jésus s’est manifesté comme celui sur qui repose l’Esprit- Saint. Et pour Jean Baptiste, le plus inspiré des prophètes, Jésus est avant tout celui qui a le pouvoir de nous plonger dans l’Esprit-Saint.

 

« Dès qu’il fut baptisé, Jésus sortit de l’eau. Voici que les cieux s’ouvrirent et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.   Et voici qu’une voix venant des cieux disait :  »Celui-ci est mon Fils bien-aimé, celui qu’il m’a plu de choisir”. (Mt3, 16-17)

Ce message de Jean Baptiste est repris par Saint Paul : « Tous… nous avons été plongés dans l’unique Esprit… tous nous avons été désaltérés par l’unique Esprit. » (I. Cor. 12,13). Jésus dit aux Apôtres : «Recevez l’Esprit-Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis.» (Jean 20,23)

 

Les Apôtres reçoivent le pouvoir de pardonner les péchés : leur pouvoir sacramentel est un don de l’Esprit-Saint et quand nous recevons l’absolution, nous recevons un don de ce dernier : le pardon est la grâce. Jésus nous a plongés dans l’Esprit pour qu’à notre tour  nous fassions des disciples, pour que notre foi, notre patience, notre disponibilité envers les autres, soient  un témoignage qui les attire vers lui. Lui qui est Dieu, s’est manifesté aux apôtres, à des femmes et des disciples qui ont témoigné de sa résurrection.

Ainsi ce jour de Pentecôte devient un grand jour pour nous Chrétiens, un grand jour de l’événement fondateur de l’Eglise. Par l’Esprit-Saint, les apôtres ont reçu la force de témoigner de la résurrection et de manifester l’Amour de Dieu à tous les hommes.  Ensemble avec les chrétiens  de tous les temps et du monde  entier, ils sont dignes de la présence de Dieu dans le monde.

Pour l’éternité, l’Esprit nous unit au Père et au Fils dans la communion trinitaire,  là est le cœur de la foi chrétienne.

Père Magloire 

7e dimanche de Pâques B – 16 mai 2021

  Ac 1, 15-17. 20a.20c-26 ; 1Jn 4, 11-1 ; Jn 17, 11b-19.

                              « Moi, je prie pour ceux que tu m’as donnés ».

Chers frères et sœurs,

Le temps pascal s’achève, ce temps nous invite depuis plusieurs dimanches à demeurer dans l’Amour de Dieu, pour vivre pleinement des dons reçus de la foi.

Aujourd’hui, la Prière du Christ en Jn 17, nous présente les fruits qui découlent de ce statut d’enfant de Dieu demeurant dans son Amour : l’Unité, la Joie et la Vérité. Ces trois fruits attestent que nous sommes des témoins authentiques de l’Amour de Dieu dans le monde.

La première lecture nous montre que ce témoignage doit se vivre au sein d’une communauté organisée. Voilà pourquoi, Judas après avoir trahi Jésus, était allé à sa perte. Et Pierre comme chef de la communauté se lève et prend la parole pour choisir le successeur de Judas : « il y a des hommes qui nous ont accompagné durant tout le temps où le Seigneur Jésus a vécu parmi nous, (…). Il faut donc que l’un d’entre eux devienne, avec nous, témoins de sa résurrection » (Ac 1, 21-22). Donc, le seul critère de choix était la fidélité à suivre le Christ pour être capable de parler de lui. Et Jésus savait qu’il n’est pas facile de lui demeurer fidèle. Car Il était en face des homes qui quelques heures plus tard, vont tous l’abandonner par peur. Et c’est pour cela qu’il prie pour ses Apôtres, parce que « eux sont dans le monde », alors lui « désormais n’est plus dans le monde ». Il veut les soutenir par sa prière.

Cette Prière de Jésus en Jn 17 est centrée sur l’Unité des disciples, à l’image de l’Unité du Fils avec le Père.

Qu’ils soient un, comme nous-mêmes (Jn 17,11).

L’unité en Christ n’est pas l’uniformité, notre Dieu est trinitaire, tout en étant unique. Nous avons à vivre l’unité avec nos différences. Une unité de cœur, une unité d’Esprit, une unité d’amour malgré nos sensibilités différentes. Une paroisse qui porte du fruit est une paroisse qui vit ses charismes et ses sensibilités différentes dans l’unité et le respect de chacun.                                                   L’unité produit par elle-même son propre fruit qui est la joie qui s’oppose à la haine.

Qu’ils aient en eux ma joie et qu’ils en soient comblés (Jn 17,13). Continuer la lecture

6e dimanche de Pâques B – 9 mai 2021

Chers frères et sœurs,

On peut, sans crainte de se tromper, désigner ce sixième dimanche de pâques comme la fête de l’amour chrétien. L’expression « amour chrétien « au terme  des lectures que la liturgie  nous  propose,  est d’ailleurs un pléonasme, une ridicule répétition. Le chrétien aime ou n’est pas.

Presque à chaque ligne du court passage de l’évangile de St Jean se trouve le mot amour ou un de ses dérivés: aimer, amis…

Chers frères et sœurs,

La voie de l’amour,  c’est l’épine dorsale de la Bonne Nouvelle. Aimer Dieu et vivre en harmonie avec son prochain. L’amour  c’est la doctrine la plus simple du monde mais aussi la plus complexe à vivre et mettre en pratique. Tout le monde la comprend mais tout le monde ne la vit pas comme le christ voudrait. Jésus. Nous  invite à la vivre pleinement et la faire rayonner autour de nous.

Notre foi en Dieu se traduit concrètement dans le lien étroit entre nous. « Aimer vous les uns les autres comme je vous ai aimés « . Nous dit le Seigneur.

Nous nous  disons scandalisés par le mal dans le monde, par  la violence,  la souffrance des enfants, par  la famine dans le monde, les guerres  les épidémies…le spectacle du mal peut en éloigner beaucoup de toute croyance religieuse car il rend impossible à leurs yeux l’existence même d’un Dieu bon et tout puissant. Pourtant, lorsque nous pressentons ce scandale en nous aussi, avec tout son cortège de doutes qu’il entraîne  ne percevons nous pas qu’il peut abriter une subtile hypocrisie ?

Car enfin, pour une très large part, le mal est bien le fruit de l’homme.

Beaucoup des malheurs des hommes sont dus à l’égoïsme, à la méchanceté, à  la haine, à  la jalousie, à  l’indifférence. Et nous penserions que nous n’y sommes pour rien, nous tournant vers Dieu pour l’accuser ou le nier?

Nombreux de chrétiens font l’erreur de ne plus avoir de temps pour Dieu dans leur vie. Ils cessent de prier, de rencontrer le seigneur le dimanche, d’enseigner à leurs enfants les valeurs chrétiennes. Et lorsque l’aspect religieux a peu d’importance dans la vie  de tous les jours, petit à petit  la foi se flétri,se dessèche et meurt et immanquablement les gens deviennent  » les chrétiens non pratiquants « c’est à dire des chrétiens qui non seulement ne fréquentent plus la communauté chrétienne mais qui cesse de porter les fruits de ceux  et celles qui sont Unis au christ  comme les sarments à la vigne.

L’église, selon St Jean, est le rassemblement des amis de Dieu. Nous sommes très différents les uns des autres : nous appuyons des partis politiques divergents, appartenons à  des races distinctes, avons des revenus différents, des champs d’intérêts qui ne sont pas les mêmes…malgré nos divergences, nous formons l’église de Dieu. Ce qui nous rassemble, c’est l’amitié que Dieu a pour nous et l’amitié que nous avons les uns envers les autres.

Le christ est venu parmi nous pour nous révéler le vrai visage de Dieu. Cette découverte change notre conception du monde. Jusque-là, on croyait que Dieu avait des comptes à  régler avec l’humanité pécheresse, que le messie venait pour punir les pécheurs que nous sommes.  En Jésus christ, nous découvrons un Dieu qui est Amour, qui n’a pas des comptes à régler mais qui vient à  notre recherche afin de nous offrir son amitié. Il nous déclare son amour et nous invite à nous aimer les uns les autres.

Notre Dieu est celui qui ouvre les bras à  l’enfant prodigue, recherche la brebis perdue, accueille Marie Madeleine , s’invite chez Zachée, protège la femme adultère,  fait table commune avec les publicains et les pécheurs,  guérit l’aveugle de Jéricho, promet le paradis au bon larron, entre en contact avec les lépreux, guérit la fille de la siro-phenicienne ressuscite le serviteur du centurion romain, œuvre sur le dialogue avec la samaritaine, etc… ceux et celles qui veulent nous faire croire ou faire peur avec une fausse image de Dieu n’ont pas lu les Évangiles ou les épîtres de St Paul.

Notre Dieu qui est bon ,tendre et miséricordieux , veut être notre ami : »je vous appelle mes amis car tout ce que j’ai appris de mon père, je vous l’ai fait connaître « .

En ce jour, chers frères et sœurs, faisons nôtre la prière de St François d’Assise : » Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,là où est la haine que j’y mette l’amour. Là où est l’offense que j’y mette le pardon. Là où est la discorde, que j’y mette l’union. Là où est l’erreur que j’y mette la vérité. Là où est le doute que j’y mette la foi. Là où est le désespoir que j’y mette l’espérance. Là où sont les ténèbres  que j’y mette la lumière et là où est la tristesse que j’y mette la joie. Amen !

Abbé Jeannot-Basile

5e dimanche de Pâques B – 2 mai 2021

Demeurer en Jésus Christ

Jn 15, 1-8

Jésus nous dit: « Moi, je suis la vigne et vous les sarments. Celui qui demeure en moi, et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruits, car, en dehors de moi vous ne pouvez rien  faire ». Qu’est-ce que cela signifie pour nous aujourd’hui ?

  1. Demeurer en Jésus Christ et lui en nous

Demeurer en Jésus Christ, c’est d’abord faire de Jésus Christ notre domicile. Il devient le lieu où nous habitons et vivons. Ensuite, nous restons en lui. Nous ne le quittons plus. Enfin, il devient l’espace dans lequel nous nous sommes sensés exister.

Jésus Christ demeurer en nous signifie que notre être et notre vie deviennent le lieu où habite Jésus Christ. Il reste tellement attaché à nous que toutes les dimensions de notre existences manifestent sa présence.

Ça veut dire que Jésus nous invite à imiter le lien plus fort qui l’unit à son Père. Comme lui-même demeure dans l’amour de son Père, Jésus invite ses disciples à demeurer dans son amour. Cette union et cette communion au Christ nous ouvrent à la paix et nous donnent la joie parfaite. Ça vaut vraiment la peine de vivre cette expérience dans notre vie d’hommes et de chrétiens !

  1. Membres du Corps du Christ et Temple de l’Esprit Saint

Comme il demeure en son Père et reste constamment uni avec lui, Jésus veut que ses disciples demeurent également en lui. Par notre baptême, nous devenons membres du Corps du Christ. Nous sommes donc désormais attachés à lui par un lien profond et vivant. C’est son Esprit Saint qui nous donne le souffle nouveau qui nous habite et nous anime. De cette façon, demeurer en Jésus-Christ nous fait participer à sa propre dignité de Fils de Dieu. Ainsi, par Jésus Christ, nous devons, à notre tour, filles et fils de Dieu et nous pouvons expérimenter la bonté du Père dans sa réponse à nos prières.

Nous demeurons dans le Christ et lui demeure en nous quand, chaque jour, nous écoutons sa Parole, quand nous le prions et quand remplissons notre vie d’amour.

  1. a) Demeurer en Dieu par l’écoute de sa Parole

Nous demeurons en Jésus Christ par l’écoute de sa Parole. Sa Parole nous est donnée chaque jour. Elle nous dit tout de Dieu. Elle nous dit qui il est, ce qu’il veut, comment il nous aime et comment il veut que nous l’aimions.

Sa Parole est une bonne nouvelle et elle est pour nous un guide. L’écoute et la lecture régulières de la Parole de Dieu nous permettent de ne pas nous éparpiller dans les plaisirs et les distractions de ce monde. Elles nous rendent attentifs au présent, à ce que vit le prochain et nous font vivre selon les recommandations du Seigneur Dieu.

C’est par l’écoute de la Parole de Jésus que ses commandements peuvent s’enraciner en nous et que nous pourrons les garder comme référence pour notre vie personnelle et comme règle pour agir envers nos frères et sœurs.

  1. b) Demeurer en Dieu par la prière

La prière nous relie à Dieu. En priant, nous écouterons Dieu qui nous parle et nous, nous lui parlons. Et, c’est du fond de notre que nous faisons monter vers lui nos demandes, nos supplications pour obtenir son pardon et nos actions de grâce.

Nous prions pour nous-mêmes afin d’être de meilleures personnes. Unis et habités par l’Esprit Saint, nous demandons à Dieu de faire de l’espace de notre cœur le lieu où se construisent et se préparent les bonnes actions que nous allons poser pour notre épanouissement, pour le bien du prochain et pour la gloire de Dieu.

Nous prions aussi pour les autres. Nous confions à Jésus les joies et les souffrances du monde. notre prière devient également un espace de charité où nous confierons à Jésus les souffrances et les préoccupations des autres et les problèmes du monde. Nous sommes ainsi comme ces personnes de l’évangile qui accompagnent un paralytique et ouvrent le toit pour le déposer devant Jésus. Ou encore comme ce centurion romain qui prie pour la guérison de son serviteur, etc.).

  1. c) Demeurer en Dieu par l’amour et en toutes circonstances

Nous avons entendu Saint Jean nous dire que nous devons aimer. « Non pas avec des paroles et des discours, mais par des actes et en vérité ». Ça veut dire que, c’est gardant et en vivant le commandement d’amour que Jésus Christ nous a légué, que nous demeurons vraiment en lui et lui en nous.

Nous sommes appelés à demeurer en lui et lui en nous en toutes circonstances. Demeurer en lui quand tout va bien pour nous. Mais aussi demeurer en lui quand nous traversons les épreuves. Dans les Actes des Apôtres, nous avons l’exemple de Saul (Paul) récemment converti qui subit des épreuves et de menaces. Il restera pour toujours attaché à Jésus jusqu’au martyre.

Nous ne devons pas demeurer en Dieu et lui en nous uniquement dans quelques aspects de notre vie comme le moment où nous prions, où nous écoutons la Parole de Dieu et où nous sommes à l’église. Ce sont tous les domaines de notre vie qui doivent être habités par notre communion à Jésus Christ. Notre vie affective, familiale, professionnelle, notre temps de sport comme celui de nos vacances et de nos loisirs, tout devrait être imprégné de la présence du Christ et la révéler.

La fréquentation régulière des sacrements, spécialement ceux de l’Eucharistie et de la réconciliation, nous permettra de garder constamment notre unité et notre communion avec Jésus Christ et son Père.

  1. Le bénéfice de cette intimité avec Dieu

Jésus nous dit clairement: « Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire ».

Cela veut dire que notre unité et notre communion au Christ sont une garantie que nos paroles et nos actions produirons de bons fruits. Si nous continuons à être reliés à Jésus, nous produirons les fruits de l’Esprit Saint : « la charité, la joie, la paix, la patience, la bonté, … » (Galates 5, 22).

Ce qui nous épanouira nous-mêmes comme personnes humaines. Et, en étant habités par l’Esprit de Jésus Christ nous ferons ce qui est bien et juste. Nous répondrons à la mission pour laquelle Dieu nous a mis au monde. Nous donnerons un sens à notre existence et nous manifesterons au monde la gloire de Dieu.

*

L’évangile de ce jour nous invite à faire de Jésus Christ l’espace où nous habitons et de faire de notre vie le lieu où Dieu manifeste sa présence au monde. Demandons au Père tout-puissance la grâce d’être tellement unis à Jésus Christ de telle manière que notre manière d’être, de vivre et d’agir soit le témoignage rayonnant de sa présence sur la terre et de son amour pour tous les hommes.

 

Abbé Étienne Kaobo Sumaidi

Gembloux le 02 mai 2021.

La Pastorale Familiale Diocésaine vous propose …

… dans le cadre de l’année Amoris Laetitia pour les familles et de l’année St Joseph, toutes deux instaurées par le Pape François, en ce jour où nous fêtons St Joseph, travailleur, cette prière à dire, si possible en famille, chaque jour. 

 

 

 

Pour info, cette prière est disponible dans les CDD et elle le sera, dès que possible, dans les églises de notre diocèse.

Des célébrations en plein air avec 50 personnes dès le 8 mai

Le Gouvernement a donné son accord aux cultes pour célébrer en plein air avec 50 personnes maximum, dès le samedi 8 mai. Dans les églises, la norme de 15 personnes reste d’application, sauf pour les funérailles auxquelles peuvent assister 50 personnes.
Depuis la Toussaint de l’an dernier, les célébrations ne peuvent plus avoir lieu qu’avec quelques fidèles. Il s’agit là pour beaucoup, d’une sérieuse restriction au vécu de la foi. Une amélioration est prévue dès le 8 mai. Les célébrations pourront alors avoir lieu à l’extérieur avec 50 personnes maximum.
Les Évêques encouragent les responsables locaux à user autant que possible de cette opportunité. Les lieux extérieurs de pèlerinage, de sanctuaires, le jardin d’un monastère ou d’un presbytère sont particulièrement adaptés à la liturgie.
Les Évêques sont convaincus que l’on peut aussi faire davantage à l’intérieur. De commun accord avec tous les cultes reconnus, ils demandent au Gouvernement fédéral de rétablir la norme relative dans les lieux de culte. Elle permettrait à une centaine de croyants de participer aux célébrations dans la plupart des églises. Cette norme relative s’avère moins restrictive pour le vécu de la foi et permet aussi une protection optimale de la santé publique.
Les Évêques remercient à nouveau tous ceux qui s’engagent dans la lutte contre le virus. Ils appellent les croyants à suivre attentivement les mesures de sécurité du Gouvernement, à se faire vacciner. Ils invitent à prendre part au marathon de prière proposé par le Pape au cours du mois de mai, auquel participent nos sanctuaires mariaux.