Info de dernière minute: horaire des messes de Noël dans l’Unité Pastorale

Mis en avant

Messe de la veille de Noël (lundi 24 décembre)

  • A Ernage, à 18h
  • A Grand-Manil, à 18h avec les enfants de la catéchèse de Grand-Manil et de Gembloux. Bienvenue à tous, spécialement aux familles avec enfants
  • A Beuzet, à 18h30 avec crèche vivante et chorale d’enfants
  • A Gembloux, à 22h30
  • A Mazy, à 23 h

Messe du jour de Noël (mardi 25 décembre)

  • A Grand-Manil, à 9h30
  • A Lonzée, à 10h30
  • A Sauvenière, à 10h30
  • A Bossière, à 10h45
  • A Gembloux, à 10h45

2e dimanche de l’Avent


Depuis dimanche dernier, nousavons essayé d’abattre le mur de nos jugements. Aujourd’hui, comme le Seigneurqui avait demandé « Ecoute Israël », la 2e bougie de l’Avent nous murmure : ÉCOUTE !                                                                                 Un mot qui paraît tout simple, et pourtant, écouter Dieu et écouter les autres n’est passi facile. Au milieu du bruit des canons, des larmes, des mauvaises nouvelles,comment écouter la voix ténue, le souffle qui dit d’espérer ? Le message du Christ est un message d’espoir pour tous. Ce n’est pas un message triste et austère, c’est au contraire une invitation à la joie. Même si le labeur est ardu, la moisson est promesse de paix et de salut. Que devons-nous faire ? Ecoutons Dieu qui nous appelle à ne pas sombrer dans le climat morose que l’on observe trop souvent, à ne pas rester insensibles aux défis qui se présentent à nous comme par exemple, l’accueil des réfugiés, le respect de la nature, la main tendue vers autrui. Cet appel, pas besoin d’être un grand de ce monde pourl’entendre et y répondre.

Le mot du Doyen: « Vivre ensemble »: voici un projet d’amour à concrétiser !

Chers frères et sœurs,

Sous le thème « Et moi, la dignité, j’y ai droit ? » et par la campagne de l’Avent 2018 dans toute la Wallonie, l’association interdiocésaine  « Vivre ensemble » invite les chrétiens de toutes les paroisses à se focaliser sur les droits humains dont nous célébrons cette année le 70eme anniversaire de la Déclaration universelle.

En effet, parler des Droits de l’Homme, c’est rappeler et mettre en application le projet de l’ONU d’ un « vivre ensemble » entre les personnes de chaque pays et entre les peuples et les nations du monde. Il s’agit, avant tout, de respecter et de faire respecter les droits fondamentaux de chaque personne humaine et des toutes les communautés. Et savoir s’indigner, s’il le faut, quand ces droits sont bafoués. C’est aussi prendre l’engagement de donner et redonner à chacun sa dignité par des actions concrètes de solidarité.

Pour réellement vivre ensemble, il est demandé à chaque chrétien individuellement et à nos différentes communautés de commencer par détruire les murs qui séparent les hommes entre eux et qui séparent les peuples entre eux. Ce sont les murs de la haine. Ceux qui font que les hommes et les femmes se considèrent comme ennemis et derrière lesquels ils se cachent pour se faire la guerre. Ce sont ces murs des préjugés sous lesquels nous regardons les autres avec mépris et méfiance. Ce sont ces murs de l’indifférence qui nous rendent insensibles à la misère et aux cris des malheureux. Ce sont aussi ces murs des injustices et des inégalités que nous construisons par notre cupidité et notre orgueil. Continuer la lecture

Campagne Vivre Ensemble

Les droits humains sont au cœur de la campagne d’Avent d’Action Vivre Ensemble. Oubliés, remis en question, ces droits font écho au message de l’Évangile. Que cette année où nous célébrons les 70 ans de la Déclaration universelle des droits humains nous serve de piqûre de rappel ! Ces droits ne sont pas un luxe ni un acquis : ils sont un combat de chaque jour, notamment pour vaincre l’exclusion sociale et la pauvreté

En cette année anniversaire, plus que jamais, nous sommes invités à regarder autrement les exclus de la société, celles et ceux dont on oublie les noms et auxquels on appose des étiquettes : sans-abri, sans-emploi, sans-papiers… Comme si ces personnes n’existaient qu’à travers ce dont ils sont dépourvus, au mépris de leurs potentialités. La pauvreté est à la fois une atteinte aux droits humains et la conséquence du non-respect de ces droits… C’est pourquoi, plus que jamais, l’Avent est l’occasion de réaffirmer avec conviction que ces droits sont universels et indivisibles et que la garantie de ces droits est indispensable pour faire avancer la justice sociale et le vivre-ensemble. Car « tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité » (art. 1er de la DUDH). Continuer la lecture

1er dimanche de l’Avent

1er dimanche de l’avent – 2 décembre – JUGER ?

La 1ère bougie de l’Avent nous interroge JUGER ?

De quelle justice parlons-nous ? La notion de justice est souvent connotée comme une punition ou un jugement, la justice exercée par le Seigneur est amour et miséricorde, elle n’est pas punitive, restrictive. Le droit auquel elle se réfère est un droit qui vise à protéger celles et ceux qui en ont le plus besoin, les plus faibles, les plus défavorisés. Mais cette justice ne coule pas de source et, même si elle vient de Dieu, elle ne doit pas nous inciter à rester inertes. Au contraire, nous sommes invités à rester éveillés et à nous retrousser les manches. La justice dont il est question n’est pas acquise, elle doit éclore et nous devons la cultiver et la faire évoluer. Dans cette optique, défendre et faire respecter les droits humains fondamentaux est une nécessité.

Noël, le temps de cadeaux !

Noël est la fête du don suprême : la naissance de Jésus. Par amour pour nous, Dieu envoie Son fils pour nous sauver. Mais pour autant, pourquoi nous offrir des cadeaux ? Sans doute parce qu’ils expriment de façon concrète cet amour que nous avons les uns pour les autres. Nous avons tous besoin d’attention et de tendresse. Or les cadeaux, qui ont été choisis avec amour, sont le signe de la reconnaissance que l’on porte à chacun et que l’on nous porte. Même si tout le monde n’y accorde pas la même importance ni la même attention – notamment en raison des différentes cultures familiales ou des différences d’âge – les cadeaux sont plus qu’un simple rituel : ils ont du sens. Dès le plus jeune âge, cela vaut la peine d’encourager les enfants à « faire des cadeaux », pour leur donner le goût de faire plaisir et leur apprendre à faire attention à l’autre. Un cadeau peut être un moyen de dire « je t’aime », « je tiens à toi » ou encore « merci ».

Le CDD – Centre Diocésain de Documentation de Namur ( http://www.librairiescdd.be/ – rue du Séminaire 11, 5000 Namur) et « Le journal Dimanche » (https://www.cathobel.be/abonnement-journal-dimanche/ ) vous offre respectivement un panier de produits monastiques d’une valeur de 25,00 euros et un abonnement d’un an au »Journal Dimanche » en format papier ou pdf au choix.

Alors… jouez! …. et gagnez!

Envoyer: « Noël, le temps de cadeaux » accompagné de votre nom, prénom, localité et adresse e-mail au 0483/717882, du 2 décembre au 18 décembre inclus. Un tirage au sort sera effectué le 20 décembre 2018.

 

 

Fête du Christ, Roi de l’univers

La fête du Christ-Roi met mal à l’aise, tant pour certains, elle véhicule une fausse image de Celui qui s’est fait humble et petit en revêtant notre humanité. On semble loin des gestes de serviteur que Jésus accomplit lorsqu’à la veille de sa passion, il lave les pieds de ses disciples. Déjà Pilate ne semblait pas comprendre, tant la royauté de celui qu’il avait devant lui paraissait dérisoire. Et pourtant, tout au long de l’Évangile, Jésus
nous parle de Royaume et de Règne de Dieu comme d’une Bonne Nouvelle. Ce roi-là dans nos vies est sans doute d’abord à fréquenter, à expérimenter, à aimer, pour se rendre compte que c’est en donnant sa vie et en détruisant la mort qu’il est effectivement devenu Roi de la vie. (© Feu Nouveau 61/6)

Confirmation: Écho de la célébration du 17 novembre 2018

Tous membres du corps du Christ appelés à la sainteté

A 15h30 et au rythme du chant d’entrée, la procession, composée des confirmands et du clergé, part du fond de l’église pour, respectivement, le bas de l’autel et l’autel. Les places assises sont pratiquement toutes occupées et on pouvait compter environ 250 personnes/fidèles à cette fête, digne de grand jour, conviée par 25 confirmands sous l’encadrement de 5 catéchistes. L’envoyé de l’évêque, l’abbé Christian Florence, est entouré par 4 prêtres tous de l’Unité pastorale de Gembloux. Sous la coordination de Didier Sergent, la chorale de l’Unité pastorale va nous gratifiés d’une belle cérémonie liturgique aux chants et mélodies où jeunes et adultes trouvent chacun son compte.

Les textes de circonstance, tirés du Nouveau Testament (Ephésiens 2, 19-22 ; Matthieu 28, 16-20), ont pour fil conducteur l’appel à la sainteté d’une part, et l’interpellation, d’autre part, des confirmands à se sentir membres à part entière de l’Eglise qui est le corps du Christ. L’expression forte de cette appartenance est symbolisée par le logo qui illustre la personne du Christ Jésus en qui chacun peut trouver sa place. C’est ainsi que sur ce logo représentant le Christ, les confirmands ont placé, à différents endroits et selon leur convenance, leur photo et leur rêve et/ou talent à cultiver et à entretenir. ‘Armés’ donc de leurs talents, les jeunes, désormais confirmés, sont envoyés en mission pour être dans le monde les messagers de la Bonne Nouvelle de Justice et de Paix en Jésus Christ. Précisément, cette marque de justice et de paix est perceptible, entre autres, dans quelques interventions des confirmands qui vont reconnaitre (voir Prière pénitentielle) qu’ils ne sont pas de véritables messagers de paix quand ils commettent diversement des actes d’injustice.

Dans son homélie, l’abbé Christian Florence, va rappeler aux jeunes en général et aux confirmands en particulier que c’est sur eux que repose le devenir et la vie du monde. Dans l’optique de la vie en société, le prédicateur dira que l’espérance de vivre honnêtement repose sur ceux qui nous dirigent. Face au désir du bonheur et de paix qui est basé malheureusement, et très souvent, sur le jeu de force où les plus forts écrasent les plus faibles, l’abbé Christian nous invite à nous situer dans la perspective paulinienne et de l’Evangile qui orientent notre regard vers quelqu’un de spécifique en la personne de Jésus Christ qui s’est illustré comme un homme de paix et défenseur des faibles de tout ordre. Finalement, Jésus est celui sur qui repose, de manière certaine, l’avenir du monde.

Pour conclure ce billet spirituel, on peut notamment retenir que la sainteté et la mission d’Annonce est l’affaire de tout baptisé qui (ce dernier) doit bien prôner le dialogue, la tolérance et la paix de manière à prouver dans l’agir que ‘la main, par exemple, est faite pour bénir et non pour donner des coups de poings’ (dixit le prédicateur).

Au total, en recevant l’Esprit Saint, les confirmés sont invités, à la suite de Jésus Christ, à être des témoins de l’Evangile dans leur milieu de vie et à être aussi des membres actifs/engagés au sein de leur communauté ecclésiale.

L’Abbé Bruno Missipo.