Horaire de la Semaine Sainte

Mis en avant

Remarque : toutes les célébrations sont limitées par décret ministériel à 15 personnes (enfants de moins de 12 ans non compris). Les réservations sont indispensables via le site Kelmesse ou par téléphone 0478.61.79.28 (Mathieu : le week-end ou après 17 h 30) sauf pour Ernage par téléphone chez Colette Joris 0478522140 et pour Grand-Leez et Sauvenière accessible sans réservation (mais strictement limité à 15 personnes aussi)

Rameaux
Samedi 27 mars
17h00 à Sauvenière
18h00 à Lonzée
18h30 à Beuzet
18h30 à Grand-Leez
Dimanche 28 mars
9h00 aux Isnes
9h30 à Grand-Manil
10h00 à Bossière
10h45 à Ernage
10h45 à Gembloux
11h00 à Mazy
18h00 à Gembloux
A Gembloux, des rameaux bénis seront disponibles à l’extérieur de l’église le dimanche après-midi pour ceux qui n’auraient pas pu participer à la célébration. Continuer la lecture

Célébrer en temps de Covid

Mis en avant

Vu les nouvelles dispositions gouvernementales, 15 personnes maximum (enfants de moins de 12 ans non compris) par célébration, nous sommes obligés de recourir à des inscriptions.
Elle peuvent se faire par ce lien 
Les personnes qui n’ont aucune possibilité de réserver via internet peuvent téléphoner à Mathieu 0478.61.79.28 (après 17h30)

Horaire des célébrations

Samedi à 17h à Sauvenière
Samedi à 18h30 à Beuzet (+ streaming)

Dimanche à 9h aux Isnes
Dimanche à 9h30 à Grand-Manil (+ streaming)
Dimanche à 10h à Bossière
Dimanche à 10h45 à Gembloux
Dimanche à 18h à Gembloux (précédée de l’adoration à 17h)
Dimanche à 11h à Mazy

Mardi à 9h à Gembloux
Jeudi à 9h à Gembloux (suivie à 9h30 de l’adoration)
Jeudi à 17h30 à Mazy (précédée à 17h de l’adoration, possibilité de confession) – sauf le 24 décembre

Si vous ne pouvez pas ou ne souhaitez participer à la messe dans votre paroisse, vous pouvez suivre la messe en télévision

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Vendredi 16 avril 2021

Apres avoir rendu grâce à son Père, Jésus multiplie cinq pains et deux poissons, donnés par un jeune garçon, pour nourrir cinq mille hommes. Ceux-ci mangèrent à leur faim. Et pour ne rien gaspiller, les disciples ramassèrent le reste en cinq paniers.

Seigneur Jésus, tu nous apprends que si nous nous rassemblons autour de toi et que nous mettons ensemble le peu que chacun possède, nous pourrons faire des miracles. Donne-nous de toujours rendre grâce à Dieu pour la richesse de la nature qu’il nous a confiée et pour la solidarité entre les hommes d’aujourd’hui et ceux des générations à venir (Jn 6, 1-15).

Jeudi 15 avril 2021

Dieu le Père aime tellement son Fils Jésus Christ, qu’il lui donne son Esprit sans compter. C’est lui, Jésus, qui est son Envoyé descendu du ciel pour accomplir sa volonté. Seul le Fils, qui connaît bien le Père, peut mieux que quiconque, nous parler du Père et de son plan d’amour sur le monde.

Seigneur Jésus Christ, toi qui est venu nous révéler que Dieu est Ton Père et Notre Père, ouvre nos cœurs à l’intelligence des Écritures afin que notre foi en toi puisse être solide et ferme (Jn 3, 31-36).

Mercredi 14 avril 2021

Dans son immense amour pour le monde, Dieu le Père a envoyé son Fils Jésus Christ aux hommes afin qu’ils soient sauvés et obtiennent la vie éternelle.

Père éternel, donne-nous ton Esprit de sainteté afin que nous puissions vraiment croire en ton Fils unique de telle manière que nous préférions la lumière aux ténèbres, que nous vivions toujours dans la vérité de ton Esprit et que nous agissions chaque jour en accomplissant ta sainte volonté (Jn 3, 16-21).

 

Mardi 13 avril 2021

Par sa mort sur la croix et par sa résurrection d’entre les morts, Jésus a été élevé de terre pour que par lui tous les hommes aient la vie éternelle.

Seigneur Dieu Tout-Puissant, augmente en nous la foi afin que nous puissions reconnaître en ton Fils Jésus Christ celui qui nous sauve du mal, du péché et de la mort (Jn 3, 7-15).

Lundi 12 avril 2021

Jésus dit à Nicodeme  que pour voir le Royaume de Dieu et y entrer, il ne suffit pas de naître de la chair. Il faudrait « naître d’en haut », c’est-à-dire « naître de l’eau et de l’Esprit » ou « naître du souffle de l’Esprit ».

Seigneur Jésus Christ, à nous tous qui avons reçu le baptême et qui sommes nés de l’eau et de l’Esprit Saint, aide-nous à rechercher les réalités d’en haut, à vivre en « homme nouveau » et à agir selon ton Esprit afin que nous entrions chaque jour plus à l’intérieur du Royaume des cieux (Jn 3, 1-8).

2e dimanche de Pâques B – 11 avril 2021

Aujourd’hui la liturgie nous présente une figure bien attachante, celle de Thomas. Un personnage si vrai, si spontané, que le langage populaire s’en est emparé. Pour désigner quelqu’un qui manifeste grande prudence et ne peut avancer qu’un pied après l’autre,  on dira volontiers de lui: c’est vrai saint Thomas.

Quelques jours après sa mort,  Jésus est apparu une première fois à ses disciples. Ils l’on accueilli avec crainte et tremblement. Jésus éprouve le besoin de leur dire : »la paix soit avec vous !  » Puis leur joie éclate lorsqu’ils réalisent que les annonces que Jésus avait faites de sa résurrection se sont vérifiées exactement. L’un d’entre eux n’était pas avec eux à ce moment-là. Thomas, précisément. Lorsque Thomas les rejoint, Jésus n’était plus là. Mais tous lui disent qu’ils l’ont revu vivant. Thomas hésite. Puis, au lieu de se joindre à la joie de tous, il déclare que tant qu’il ne l’aura pas vu de ses yeux, il ne pourra croire.

Cette épisode est très fort puisqu’il introduit une note négative dans un contexte qui pourrait paraître euphorique et merveilleux. Un accent réaliste, pessimiste, dans un ensemble fait de joie. L’exaltation collective est ainsi exorcisée et ce n’est pas  le moindre intérêt de ce point du récit. Il en est pourtant un autre.

Thomas nous dit que l’acte de foi n’est aussi facile. Comme cela est consolant pour nous tous ! Peut-être, à force d’habitude et de routine, le mot résurrection ne nous dit plus l’aberation de cette affirmation : » le seigneur est ressuscité. »

Il fut même un temps, dans l’histoire de l’église, où ceux qui ne croyaient pas passaient pour des gens de mauvaise volonté, des marginaux. Parfois même on tentait de les éliminer tant ils paraissaient être des sous-hommes.

Et pourtant, l’aberration, c’est la foi. Le naturel, c’est l’incrédulité. Ils le comprirent bien, les chrétiens des premières générations qui eurent à  affronter la persécution sans cesse renaissante au cours des quatre premiers siècles.

Mais lorsque vint le succès de la mission et l’Eglise devint une forme de civilisation et la religion d’Etat, les rôles s’inverserent. Dans une affirmation faussement évidente, on en vint à  penser qu’il était simple de croire.

Aujourd’hui, et c’est heureux, cette fausse évidence est levée. Non seulement nos sociétés s’installent dans l’incroyance, mais encore, ce sont les croyants qui passent pour être des fous. Dans nos cultures, il devient de plus en plus incroyable de croire. Et pourtant il reste des croyants  on peut même dire beaucoup de croyants . Pour eux cependant, comme pour tous les vrais croyants de toujours, la foi n’est pas une évidence. Si elle devient une certitude, c’est bien la certitude d’un don reçu,d’une lumière venue d’en haut, d’une grâce. D’où leur respect pour l’homme incroyant. De là vient aussi leur imploration afin que le don qu’ils ont reçu soit donné à tous. Cette imploration n’est pas seulement une prière. Elle devient communication, évangélisation. Comment, en effet, lorsqu’on a reçu soi-même une immense gratification  oui,comment ne pas faire part  à  tous ceux que nous rencontrons, la Bonne Nouvelle que nous avons reçue ?

Jésus dit à Thomas : »Bienheureux ceux qui croiront sans avoir vu. »

Il est important de souligner cette parole de jésus. Elle nous indique en effet que le souci de Jésus, le souci des disciples qui ont écrit les Évangiles, était bien de faire comprendre à  tous ceux qui n’avaient pas rencontré le Seigneur lors de sa venue sur terre que la situation n’était pas plus difficile que celle des apôtres, premiers témoins. Disant cela, Jésus pense à nous qui au 21ème siècle après les apôtres, avons reçu la même illumination qu’eux. Si nous accordons importance à ce que voient nos yeux, alors, c’est vrai, les apôtres sont mieux lotis que nous puisque ils ont vu Jésus. Mais si nous croyons que la foi, même  pour les apôtres est un don de Dieu, alors nous sommes logés à la même enseigne. Notre action de grâce rejoint celle des fondateurs de l’église. Notre énergie peut être la même et nous pouvons devenir, à notre tour, des fondateurs d’églises en nôtre 21ème siècle. L’Eglise de tous les temps se trouve ainsi rassemblée dans l’unique don de Dieu, dans l’unique joie de Dieu. Nos lenteurs à croire  comme ce fut le cas de Thomas, se trouvent elles-mêmes converties en grande compréhension pour tous ceux à qui, mystérieusement, le même don n’a pas encore été fait. Amen !

Abbé Jeannot-Basile

Vendredi 9 avril 2021

Jésus ressuscité vient au secours de quelques-uns de ses disciples qui avaient peiné pendant une nuit entière sans prendre de poisson. En obéissant à la Parole du Ressuscité, les disciples ont fait une pêche miraculeuse. 

Seigneur Jésus Christ, aujourd’hui encore tu te tiens au milieu des préoccupations de notre vie professionnelle, aide-nous à reconnaître ta présence et à obéir à ta Parole afin que notre travail soit hautement rentable et épanouissant (Jn 21, 1-14).

Jeudi 8 avril 2021

En chair et en os, Jésus ressuscité rassure ses disciples que c’est bien lui qu’ils voient et qu’ils peuvent même toucher. En mangeant un morceau de poisson devant eux, il leur prouve qu’il n’est pas un fantôme. 

Seigneur Jésus Christ, ouvre aussi aujourd’hui nos cœurs et nos esprits à l’intelligence des Écritures afin que nous comprenions chaque jour mieux le mystère de ta Personne et du salut que tu as apporté au monde (Lc 24, 35-48).

Notre diocèse a un nouveau logo

Comment décrypter ce logo… La Croix est centrale: axe et carrefour de notre grand diocèse.
Au pied de la croix, comme socle/base, lieu d’enracinement: Le ‘N’ (de la Province de Namur) avec son confluent et le ‘L’ (de la province de Luxembourg) et le sapin de ses vastes forêts.
Le cercle ouvert qui entoure la croix rappelle l’unité autour du Christ (et l’auréole de notre vocation à la sainteté). Une unité en chantier, une unité ouverte, évangélisatrice aux quatre coins de notre diocèse et au-delà ce que symbolisent les flèches extérieures. Une unité dans la diversité comme en témoignent ses différentes couleurs intemporelles. Les flèches formées par les  »angles de la croix » dirigées vers l’intérieur évoquent, quant à elles, la dimension d’accueil.